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Prendre la parole, un acte écologique?


Prendre la parole, un acte écologique?

Paris- «Ma» ville. Au détour de la rue Veron qui abrite notamment la Manufacture des Abbesses, théâtre contemporain indépendant, et le bar de l’Hôtel de Clermont, un des derniers cafés authentiques de Montmartre (où Édith Piaf  rejoignait régulièrement son amant, Marcel Cerdan!), cette fresque. Qui a fait écho à ceci...


Quand je lis dans le dernier Paperjam (magazine éco-finance de renom au Luxembourg):

«Autour d’une table /.../ Paperjam a réuni trois générations pour discuter de  grands enjeux. Croissance plus durable, monde du travail réinventé, nouvelles technologies… Quatorze acteurs de divers secteurs d’activité ont croisé leurs regards sur le Luxembourg de demain.

N’allez pas leur parler de décroissance. «Les apprentis sorciers qui commencent à nous expliquer qu’il faut de la décroissance sont fous, des gens totalement irresponsables», affirme sans détour Norbert Becker.» [administrateur de biens de renom également]*.

et que, parallèlement, je reçois Laurence Hane au micro d'Éclats de Voix (comme tant d'autres), je me dis que prendre l'ascenseur n'a rien de durable. Que ce miroir aux alouettes qui reflète un mépris cinglant pour le vivant et tout autre mode de pensée, risque la panne sèche et brutale. Les escaliers de secours seront, alors et soudain, bienvenus.


Oui, prendre la parole est un acte écologique quand nous reconnaissons que nos mots, nos silences et nos gestes participent à la respiration du monde. Ou à son étouffement. Son effondrement.

J'ajoute que, sans réciprocité, sans dialogue, sans ouverture, il est impossible d'écrire un avenir collectif, inclusif, heureux et ouvert.


Alors, reprenons une dose d'Éclats de Voix  pour éclairer nos consciences et nourrir notre espoir en l'humanité et sa bonté!



* «La croissance devra être plus humaine et durable à l’avenir» - Maëlle Hamma

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